5 styles de couple définissent l’ensemble des couples sur Terre

Il existe autant de types de couples que d’individualités qui les forment Cet assemblage de deux personnes, peut être très différent. Il vit d’un amour passionnel, de disputes régulières, d’indépendance ou encore l’avis de chacun est indispensable pour prendre une décision. Voilà tant de caractéristiques différentes qui peuvent qualifier un couple. 

Si toutes les histoires d’amour sont uniques, la façon de fonctionner de votre relation entre certainement dans l’une de ces catégories.

Pas toujours facile de prendre du recul par rapport à sa relation de couple. C’est pour cela que des professionnels font ce travail pour nous à travers des enquêtes permettant d’y voir plus clair sur nos habitudes de vie.  Continuer à lire … « 5 styles de couple définissent l’ensemble des couples sur Terre »

Parler en public : 10 mauvaises habitudes à bannir

Une habitude, c’est une façon routinière de penser, de ressentir les choses ou de se comporter qui a tendance à survenir de manière inconsciente.

En tant qu’orateur, vous ne serrez pas les poings, vous ne faites pas les cent pas et vous n’évitez pas le contact visuel avec le public de manière consciente alors que cela indiquerait à votre auditoire que vous êtes nerveux et pas sûr de vous.

Pourtant, ces banales mauvaises habitudes surviennent quotidiennement au travail par des orateurs qui sont par ailleurs des professionnels intelligents et accomplis. Continuer à lire … « Parler en public : 10 mauvaises habitudes à bannir »

Fumer pendant la grossesse : un réel danger

Pour certaines femmes, être enceinte est l’argument parfait pour arrêter complètement de fumer et cela même après l’accouchement. Pour d’autres, la dépendance est encore trop forte.

Malgré les messages de santé publique, la consommation de tabac continue d’augmenter chez les femmes. Au-delà du risque de maladies, se pose le problème spécifique du tabagisme pendant la grossesse.

En effet, on estime que 36 % des Françaises sont fumeuses au début de leur grossesse et que 22 % fument encore lors du dernier trimestre de grossesse. De plus, 56 % des femmes qui ont arrêté de fumer lorsqu’elles étaient enceintes reprennent après l’accouchement.

La plupart d’entre elles pensent que réduire leur consommation de tabac pourrait suffire à ne pas mettre en danger la vie du fœtus, mais ce n’est pas le cas puisque même une seule cigarette par jour provoque des effets néfastes.

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Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?

La mort, l’argent, le sexe : nous ne sommes pas forcément à l’aise lorsqu’il s’agit d’en parler. D’autant que les questions tabous surgissent souvent sans que l’on n’ait rien vu venir.

Et si on y pensait ?

Que les enfants nous interpellent sur certains sujets délicats et c’est le grand blanc : on ne sait ni quoi dire ni comment le dire. Nous avons tendance à rattacher notre réserve à la question de l’âge.

À partir de quand les enfants peuvent-ils comprendre ? Faut-il tout dire ou se contenter de survoler le sujet ?

Ces interrogations sont légitimes, mais nous les utilisons parfois pour esquiver ! En réalité, l’âge est un faux problème. Ainsi, dès 3 ans, un enfant a tout à fait conscience de la différence des sexes. Et il est dès lors susceptible de poser des questions !


Qu’est-ce qu’un sujet tabou ?

En réalité, lorsque nous parlons de tabou, il s’agit surtout de tabou pour nous. Le concept échappe aux enfants et leurs questions sont directes et spontanées.

La première erreur à éviter ?

La dérobade ! En nous taisant, ou en nous empêtrant dans des explications confuses, on envoie un reproche tacite : « Il ne fallait pas demander ».

Laisser un enfant face à ses interrogations, c’est instaurer un climat propice à la culpabilité, au non-dit et à l’angoisse. Il est donc préférable de lui répondre avec naturel, en usant de mots simples qui sont à sa portée.

Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?


Alors, de quoi parle t-on en famille ? Et surtout de quoi ne parle-t-on pas ?

Sexualité, mort, maladie, divorce, complexes et argent : le quarté gagnant des discussions délicates (ou absence de discussion) en famille !

Avant de répondre, il faut souligner qu’un tiers des personnes interrogées a spontanément déclaré ne pas connaître de tabous en famille (33 %)…

Transparence bien réelle ou uniquement « de façade » ?

Top one des non dits : la sexualité ! La sexualité demeure pour 37 % des personnes interrogées le sujet le plus délicat à aborder en famille avec un tiers des citations en premier (30% et 37% au total). La mort vient au second rang avec 15% des citations en premier (et 28% au total), reconstituant le duo traditionnel. Divorce, maladie, complexes et argent ne sont cités comme tabous au sein de leur famille que par environ une personne sur 10 et ce de façon stable quel que soit l’âge ou la parentalité du répondant.

Les parents savent aussi répondre présents ! Cette persistance des tabous n’empêche pourtant pas les parents de faire face à leurs responsabilités lorsque l’intégrité physique de l’enfant est en jeu et ce, malgré les idées reçues sur la démission parentale.

Eros et thanatos : les grand classiques ! Sexualité et mort : le couple infernal se reforme également lorsque l’on interroge les Français sur ce qu’il serait le plus difficile à admettre, à entendre dans la bouche de leur enfant.

Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?

Près de 8 personnes interrogées sur 10 craignent d’apprendre que leur enfant (ou éventuel enfant) prends de la drogue (77%). De plus, une bonne majorité d’entre elles (58%) redoute aussi les MST. Le thème de l’homosexualité atteint le troisième rang mais ne concerne par contre qu’environ une personne sur cinq et plus légèrement les hommes que les femmes et les parents que les non parents (20% pour l’ensemble des répondants, 22% des hommes vs. 18% des femmes, 22% des parents vs. 17% des non parents).


L’avis de Robert Neuburger

Le sujet de la sexualité reste le plus cité. Ceci peut surprendre dans une ère de libéralisation de l’information où des émissions n’hésitent pas à montrer des scènes crues, où le cinéma n’est pas en reste et où la diffusion de matériel pornographique (magazines, vidéos et autres) est massive y compris dans des foyers bien-pensants où il sert à entretenir une sexualité monogamique qui risquerait de sombrer dans l’ennui.

Et pourtant, cela reste un sujet manifestement tabou. On peut d’autant s’en étonner qu’une des conséquences du mouvement soixante-huitard était une liberté sexuelle affirmée et affichée, et l’on voit sur certaines images de l’époque des enfants se promenant avec naturel au milieu d’adultes se livrant à une activité sexuelle.

En fait, cette banalisation de l’information sexuelle semble avoir joué un rôle négatif sur les communications entre parents et enfants en ce qui concerne la sexualité : les parents ont actuellement le sentiment que les enfants ne peuvent que savoir ce qui est à savoir au travers des médias de telle sorte qu’ils n’ont plus besoin de se lancer dans des explications gênantes (pour eux !).

C’est le constat que font nombre de thérapeutes et de pédopsychiatres.

Ce n’est que sur l’aspect préventif qu’ils interviennent : MST, pilule etc… Les aspects plus sexués : plaisir, désir, masturbation, techniques sexuelles sont rarement voire pas du tout explicités puisque l’enfant est sensé les apprendre par d’autres médias. Les tabous sexuels semblent pour la plupart d’entre nous bien présents dès que le plaisir est en cause.

Quant à la mort, ce n’est pas un tabou à proprement parlé, c’est de l’embarras : que dire ? Encore faudrait-il que nous soyons tous au clair avec ce sujet. Là encore, si la mort est évoquée, elle est clivée des images terribles que nous apportent les journaux télévisés tous les jours.

C’est souvent une image édulcorée qui est transmise pour « protéger » les enfants… et nous-mêmes !

Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?


Et donc, comment parler de sexualité avec ses enfants ?

Presse, télévision, cinéma, publicité : nous avons parfois l’impression de vivre dans une société hyper-sexualisée.

Pourtant, la sexualité demeure le principal tabou entre parents et enfants. On serait tenté de laisser couler : après tout, les médias et l’école se chargeront certainement de mettre nos enfants au courant, du moins dans les grandes lignes… Hélas, non !

Notre mission, en tant que parents ?

Dédramatiser, expliciter et accompagner les enfants dans la découverte de leur sexualité, sans empiéter sur leur intimité. Et autant y être préparé : cela dure de la petite enfance, avec le fameux « comment on fait les bébés ? », jusqu’à l’adolescence ! Comment fait-on l’amour ? De préférence en laissant notre enfant prendre l’initiative des questions et en lui répondant aussi simplement que possible.

Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?


Comment parler de la mort aux enfants ?

La mort ? Non, nous n’aimons pas y penser, et lorsque nous y sommes confrontés, nous traversons nous-mêmes une période de chagrin profond.

L’idée qui nous vient alors ?

Protéger les enfants. Nous pouvons être tentés d’adoucir les choses, en employant des expressions détournées. « Mamie s’est endormie » ou elle est « partie »… Or, cela est susceptible d’avoir des conséquences néfastes : un enfant qui a peur d’aller se coucher ou qui panique lorsque l’on part travailler.

Parler de la mort demande donc de prendre sur soi, et de réfléchir soigneusement à la manière dont on va aborder le sujet. Gardons à l’esprit que nos enfants aussi doivent traverser le processus de deuil : il est important de les aider à identifier et à exprimer leurs émotions.


Faut-il parler d’argent avec ses enfants ?

Les Français ont un rapport compliqué à l’argent ! Le tabou tient notamment à l’idée que notre compte en banque est un outil de mesure, permettant à la fois de nous évaluer, de nous comparer et de nous juger.

D’un point de vue psychanalytique, l’argent renvoie aussi aux manques et aux frustrations. Si l’argent est une source de préoccupation importante, ce n’est pas forcément le sujet que l’on aborde le plus volontiers !

Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?

Alors, en parler aux enfants ? Cela fait pourtant partie de leur éducation !

Par où commencer ?

En saisissant les opportunités du quotidien ! Au moment des courses, les jouets ne manquent pas de faire de l’œil à nos bambins. Les annonceurs l’ont bien compris et entre deux dessins animés, les enfants sont abreuvés de publicités.

Nous sommes contraints de refuser un achat à notre enfant ?

Autant saisir l’occasion de lui expliquer pourquoi ! On peut commencer à l’initier doucement au circuit parcouru par l’argent et à le familiariser avec les notions de travail, de salaire et de budget.


Petite liste des sujets tabous…

Liste encore bien trop grande à mon gout :

  • Le don d’organe
  • L’éuthanasie
  • La prostitution
  • L’adoption homoparentale
  • L’avortement
  • Le post-parthum
  • La religion
  • Les violences conjugale
  • L’immigration
  • L’origine ethnique
  • Les inégalités salariales
  • La discrimination au travail
  • L’échec à l’école
  • La politique
  • La maladie
  • La drogue

N’hésitez pas à compléter cette liste dans les commentaires !

Comment parler de sujets tabous avec son enfant ?


Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent

Lire aussi :

La culture médico-sociale : des tabous dans nos pratiques ?

Dans Totem et tabou, Sigmund Freud définit le tabou comme un interdit sacré frappant une personne ou un objet considéré comme dangereux ou comme impur par le groupe.

Les personnes taboues dans les sociétés traditionnelles étaient soit des puissants chefs, rois… soit des personnes vulnérables : femmes, enfants, endeuillés…

Le tabou protège la communauté du danger ou de l’impureté qu’il représente, en établissant une séparation rigoureuse : exclusion, interdiction de toucher la personne taboue et les objets qui lui appartiennent, et surtout interdiction d’en parler et même de le nommer.

Le tabou est donc un objet sacré redoutable, doué d’un pouvoir séparateur absolu, et par là, même facteur d’exclusion. Mais il est aussi garant de l’ordre social, car il est hautement protecteur des membres du groupe qui le respectent en obéissant à l’interdit. Continuer à lire … « La culture médico-sociale : des tabous dans nos pratiques ? »

Le déni ou le désir de ne pas savoir

Le déni est très fréquent dans les addictions, les duels et les situations impliquant des tabous. Ce désir de ne pas savoir procure une tranquillité momentanée, mais avec le temps, il devient très destructeur.

La psychanalyse suggère qu’il existe des stratégies inconscientes que nous utilisons tous pour nous maintenir en équilibre.

Ces stratégies sont appelées mécanismes de défense et l’une d’elles est le déni ou le désir de ne pas savoir, voire de ne pas admettre. Bien que cela puisse générer une certaine tranquillité momentanée, à long terme, ce comportement pose de nombreux problèmes. Continuer à lire … « Le déni ou le désir de ne pas savoir »

L’échelle de l’estime de soi de Rosenberg, un outil très utile

L’échelle de l’estime de soi de Rosenberg doit son nom à son créateur, Morris Rosenberg, un professeur et docteur en sociologie qui a consacré plusieurs années de sa vie à l’étude de l’estime de soi et de l’auto-concept. Il a présenté cette idée initiale d’échelle dans son livre Society and the adolescent’s self-image (La société et l’auto-estime de l’adolescent).

Morris Rosenberg, décédé en 1992, est particulièrement connu pour ses travaux sur le concept de soi.

L’échelle de l’estime de soi de Rosenberg a été mis au point en 1965, est le test le plus utilisé pour mesurer le niveau global d’estime de soi. Sa validité est éprouvée et donne une lecture précise de l’estime de soi. Continuer à lire … « L’échelle de l’estime de soi de Rosenberg, un outil très utile »

10 Défis de gentillesse

Et si vous changiez, pendant 10 jours, votre manière de fonctionner ? Et si, comme par magie, votre vie s’améliorait ?

Objectif : changer, évoluer, offrir aux autres et surtout, recueillir un max d’ondes positives !

Cet engagement enclenche un mécanisme en 4 étapes :

  • Des interactions sociales positives sont créées (gratitude, réciprocité, consolidation des liens)
  • L’exercice atténue le stress et la culpabilité ressentis face aux difficultés des autres
  • Il participe à la constitution d’une nouvelle identité plus confiante et optimiste.
  • Il nourrit le sentiment d’être utile

Serez-vous prêts à relever le défi ? Continuer à lire … « 10 Défis de gentillesse »

Grossesse : Papa qui ne s’investit pas

Pour beaucoup de couples la grossesse est un moment qui se vit à deux et qui se partage. Il est bien vrai que pour faire un bébé, il faut être deux, alors pourquoi serait-ce seulement l’affaire de la femme une fois qu’il grandit dans son ventre ?

Seulement, pour certains hommes, il est difficile de s’investir corps et âme dans cette grossesse qui parfois peut sembler trop abstraite.

Et pourtant, beaucoup de futurs papas sont très enthousiastes à l’annonce de la grossesse de leur femme. Mais certains redoutent cette étape dans leur vie de couple, surtout lorsqu’il s’agit d’une grossesse imprévue. Interviennent alors des sentiments sibyllins chez le conjoint qui peut alors s’éloigner de plus en plus de sa conjointe, jusqu’à ne plus vraiment s’intéresser à la grossesse. Continuer à lire … « Grossesse : Papa qui ne s’investit pas »

Avoir sommeil mais ne pas réussir à dormir : que faire en cas de troubles du sommeil ?

Pour aborder les troubles du sommeil, il est important de prendre en compte les facteurs qui contribuent à leur existence. Il sera donc nécessaire de changer un comportement et des habitudes inappropriés.

Pourquoi je n’arrive pas à dormir alors que j’ai sommeil ? Si vous vous êtes déjà retrouvé dans cette situation, vous avez alors eu un trouble du sommeil. Continuer à lire … « Avoir sommeil mais ne pas réussir à dormir : que faire en cas de troubles du sommeil ? »

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